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Lundi 18 février

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Normandie – Chômage au 3e trimestre 2018

Carte représentant le pourcentage de la population en situation de chomage dans la Région Normandie en 2018Chômage au 3e trimestre 2018 

 

Au troisième trimestre 2018, le taux de chômage en Normandie s’établit à 9,0 %, soit le 4e plus élevé des régions métropolitaines. Stable par rapport au précédent trimestre, le chômage fléchit de 0,6 point sur un an, une baisse relativement élevée. L’amélioration est particulièrement notable dans l’Eure et la Seine-Maritime, les départements les plus touchés de la région. Le recul du taux de chômage bénéficie à toutes les zones d’emploi, dans des proportions variables.

 

En Normandie, le taux de chômage s’établit à 9,0 % de la population active au 3e trimestre 2018, un taux un peu plus élevé qu’en France métropolitaine (8,8 %). Parmi les régions, le taux chômage va de 11,3 % dans les Hauts-de-France à 7,6 % en Bretagne et dans les Pays de la Loire (figure 1). Celui de la Normandie est le 4e plus élevé, mais sensiblement inférieur au taux des trois régions les plus touchées, à savoir les Hauts-de-France (11,3 %), l’Occitanie (10,7 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (10,6 %). 

 

Par rapport au précédent trimestre, le taux de chômage est stable en Normandie comme en France métropolitaine, une évolution relativement favorable. En effet, le chômage augmente dans sept régions (jusqu’à + 0,2 point), se maintient dans cinq autres, et ne diminue qu’en Corse (- 0,4 point).

 

Sur un an, du fait d’un recul marqué au 4e trimestre 2017, le taux de chômage recule d’au moins 0,4 point dans toutes les régions (- 0,5 point en France métropolitaine). Après la Corse (- 1 point) et Grand Est (- 0,7 point), la Normandie est la région où la baisse est la plus notable (- 0,6 point), avec les Hauts-de-France et la Nouvelle-Aquitaine.

 

Sur un an, des baisses plus fortes dans les départements les plus touchés. 

 

Dans les départements normands, le taux de chômage va de 6,9 % dans la Manche à 10,2 % en Seine-Maritime (figure 2). Au sein des départements métropolitains, la Manche est l’un des moins touchés par le chômage (84e taux le plus élevé sur 96), contrairement à l’Eure (32e ) et surtout à la Seine Maritime (17e ). Avec un taux de 8,5 %, l’Orne et le Calvados occupent une position médiane. Ce trimestre, le chômage est globalement stable dans les cinq départements normands, après un léger recul au précédent trimestre (jusqu’à – 0,2 point dans la Manche).

Sur un an, il diminue de 0,7 point dans l’Eure et la Seine-Maritime, soit davantage que dans le Calvados, l’Orne et la Manche (- 0,4 point), réduisant légèrement l’écart entre ces départements. L’Eure et la Seine-Maritime font d’ailleurs partie des départements français où le chômage recule le plus sur un an.

 

Sur un an, baisse dans toutes les zones d’emploi.

 

Dans les zones d’emploi, le taux de chômage au 3e trimestre 2018 va de 6,0 % à Avranches à 11,5 % au Havre (figure 3). Globalement, le chômage est d’autant plus élevé que les zones d’emploi sont situées à l’Est de la région. Parmi les 23 zones d’emploi normandes, Le Havre et Bernay font partie du quart des zones les plus touchées par le chômage au niveau national. À l’inverse, Avanches, Saint-Lô et Coutances font partie du quart le moins touché. Sur un an, le taux de chômage baisse de 0,2 à 0,8 point dans toutes les zones d’emploi normandes (figure 4). Comme pour les départements globalement, les baisses sont plus importantes dans les zones les plus touchées, à quelques exceptions près. À Dieppe – Caux maritime notamment, le taux de chômage est sensiblement moins élevé qu’au Havre (8,9 % contre 11,5 %), mais il recule davantage sur un an (- 0,5 point au Havre et – 0,8 à Dieppe – Caux maritime).

 

Lcomlocal

 

Avertissement :

L’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d’emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les taux de chômage localisés, dans le calcul desquels les estimations d'emploi sont mobilisées. 

 

Définitions :

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active, composée des actifs occupés et des chômeurs.

 

Une zone d’emploi est un espace géographique à l’intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent, et dans lequel les établissements peuvent trouver l’essentiel de la main d’œuvre nécessaire pour occuper les emplois offerts.

 

La méthode d'estimation des taux de chômage localisés repose sur l'estimation d'une part du chômage (numérateur) et, d'autre part, de l'emploi (une partie du dénominateur), par zone d'emploi et par département. Le numérateur est obtenu, chaque trimestre, à partir du nombre de chômeurs national issu de l’enquête Emploi, ventilé aux différents niveaux géographiques à partir de la structure des demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM). Quant à l'emploi, il s'appuie principalement sur les estimations d'emploi

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